Notre intervention a consisté à introduire le temps comme matière première de la représentation. Nous avons suivi une journée — celle d’un salarié, d’un élu, d’un usager traversant le bâtiment du matin au soir. À chaque heure, le projet change de nature. La façade métallique de Baumschlager Eberle vibre, respire, dialogue avec la lumière et les saisons — elle n’est pas une enveloppe, elle est une présence.
Nous avons travaillé sur ces variations : la manière dont les espaces intérieurs se transforment au fil des heures, dont le bâtiment répond à son environnement plutôt qu’il ne s’y impose, dont l’architecture devient sensible au monde qui l’entoure.
Nous avons conçu images et film pour restituer cette dimension — non pas l’objet figé d’une journée ensoleillée, mais un lieu vivant, traversé par le temps.